
Le 29 juillet, l’humanité aura consommé autant de ressources naturelles que ce que la terre peut renouveler durant l’année entière, selon Global Footprint Network, l’organisme de recherche international qui a développé l’indicateur de l’Empreinte Écologique.
En 20 ans, le jour du dépassement mondial (ou Earth Overshoot Day) a reculé de deux mois. Et le phénomène n’est pas prêt de changer puisquel’humanité utilise actuellement les ressources écologiques 1,75 fois plus vite que les écosystèmes ne peuvent régénérer. L’image claire pour comprendre cela est que l’humanité consomme 1,75 planète terre.

Selon les modes de vie et de consommation, cette date arrive plus ou moins tôt dans l’année. Luxembourg figure parmi les mauvais élèves avec une date de dépassement au 16 février en 2019. Une date à prendre avec des pincettes en considérant que les chiffres de la consommaton sont calculées par habitant et donc généralement surévalués pour le Grand-Duché.

À l’autre bout du calendrier, les pays les plus vertueux sont l’Indonésie ou l’Equateur. Si la population mondiale vivait comme en Inde, seuls 70% des ressources de la planète seraient nécessaire.
Les conséquence de ce
déficit écologique sont de plus en plus visibles dans le monde comme en attestent déforestation, érosion des sols, appauvrissement de la biodiversité, ou encore accumulation de carbone dans l’atmosphère liée au changement climatique et à l’intensification des événements météorologiques extrêmes.Chacun peut prendre conscience de sa propre empreinte écologique et de son propre Jour du Dépassement pour appliquer des solutions à son échelle.