
Une mesure retient particulièrement l’attention de nos confrères de RTL France: la vitesse sur le périphérique parisien devrait être limitée à 50 km/h après les Jeux olympiques 2024 contre 70 km/h actuellement. De plus, la ville prévoit l’aménagement d’une voie dédiée au covoiturage et aux transports en commun.
Cependant, la date du 14 septembre 2024 n’a pas été confirmée à l’heure actuelle, et l’article qui évoquait cette mesure a été retiré du site de la mairie. Celui-ci mettait en avant “moins de pollution, environnementale et sonore, et plus de sécurité pour les usagers”, rappelant qu’ “aujourd’hui, la vitesse médiane sur le périphérique est de 50 km/h la journée, de 30 à 45 km/h aux heures de pointe et de 60 km/h la nuit”.
La voie spéciale serait un héritage des JO, lors desquels une voie réservée “aux officiels et aux athlètes” est prévue, toujours d’après nos confrères de France Bleu. “Ces mesures contribueront à la poursuite de l’amélioration de la qualité de l’air”, a plaidé la mairie sur son site. “À Paris entre 2012 et 2022, la pollution aux particules fines a baissé de 30%, et de 45% pour les oxydes d’azote (NO2) à proximité du trafic routier”, pouvait-on lire dans l’article supprimé.
En avril 2023, la ville avait consulté ses concitoyens sur l’avenir du périphérique, véritable “autoroute urbaine” qui provoquent des “crises d’asthme” aux “gamins qui vivent à proximité (…), en particulier dans les quartiers populaires dans Paris”, selon Dan Lert, adjoint de la maire en charge de la transition écologique.
L’abaissement de la vitesse de 70 à 50 km/h sur le périphérique est “une préconisation du Cerema”, le centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement, alors que la vitesse a déjà baissé à plusieurs reprises ces dernières décennies. De 90 km/h avant 1993, les véhicules ne pourront donc vraisemblablement plus dépasser les 50 km/h d’ici à fin 2024.