
“Toutes ces unités et installations seront considérées comme des cibles militaires légitimes pour les forces armées de la Russie. Ces avertissements ont été répétés à plusieurs reprises au plus haut niveau et restent d’actualité”, a indiqué la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, dans un communiqué.
Dans une “Déclaration de Paris”, les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”, essentiellement européens, se sont accordés mardi pour déployer une force multinationale en Ukraine et participer à une surveillance de ce potentiel cessez-le-feu sous “leadership” américain, une fois un accord de paix, toujours très hypothétique, trouvé avec la Russie.
Cette déclaration “reconnaît pour la première fois” une “convergence opérationnelle” entre la Coalition, l’Ukraine et les Etats-Unis, avec des garanties de sécurité “robustes” pour éviter une “reddition ukrainienne” et une “menace nouvelle” pour le pays, a salué le président français, Emmanuel Macron.
Il a annoncé dans la foulée sur la chaîne France 2 que “plusieurs milliers” de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine, après la signature d’un cessez-le-feu.