
“Nous ne sommes pas encore parvenus à un accord, mais nous continuons à travailler dur” en ce sens, a écrit sur X (ex-Twitter) la porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, Adrienne Watson, démentant une information du Washington Post selon qui un accord prévoyant des libérations d’otages contre une pause de cinq jours dans les combats avait été conclu entre les belligérants.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé avoir mené samedi une mission à l’hôpital al-Chifa de Gaza, cible de raids de l’armée israélienne, et travailler à un plan d’évacuation de l’établissement qu’elle a qualifié de “zone de mort”.
“L’OMS et ses partenaires élaborent d’urgence des plans pour l’évacuation immédiate des patients restants, du personnel et de leurs familles”, a indiqué l’organisation dans un communiqué, précisant qu’il restait samedi 291 patients et 25 soignants dans l’hôpital.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, a affirmé samedi que des frappes israéliennes sur le camp de réfugiés de Jabaliya, géré par l’ONU dans le nord du territoire, avaient fait plus de 80 morts, dont au moins 50 dans une école qui héberge des déplacés.
Des images diffusées sur les réseaux sociaux authentifiées par l’AFP montrent des corps, certains couverts de sang, dans les étages de l’école al-Fakhoura du camp de Jabaliya, visée par une frappe selon le ministère de la Santé du Hamas, où des matelas avaient été installés sous des tables.
Interrogée à propos de cette frappe, l’armée israélienne a indiqué à l’AFP avoir “reçu des rapports sur un incident dans la région de Jabaliya”, ajoutant qu’il était “en cours d’examen”.