
Des chercheurs vient de publier dans le journal de l’Académie américaine de Neurologie comment ils ont étudié les risques de démence et de développement de la maladie d’Alzheimer grâce à un test sanguin.
Leurs recherches sont basées sur l’analyse de prélèvements sanguins de très nombreux patients, complétée par des analyses IRM. Leurs résultats démontrent qu’un composant nommé “β-amyloid 42" pouvait leur permettre d’identifier les chances de développer une démence, y compris la maladie d’Alzheimer.
Bien que des limites demeurent à cette étude - âge, profil des participants, facteurs métaboliques - leur étude reste solide avec un taux de fiabilité estimé à 94%. Elle pourrait surtout, si leurs résultats sont confirmés, réduire drastiquement le coût de dépistage de la maladie, aujourd’hui limité à l’imagerie médicale, et permettre de l’identifier plus tôt.