
Contrairement aux masques chirurgicaux ou masques FFP2, réservés aux professionnels de santé, le masque dit “grand public” ne correspond pas aux normes de protection les plus élevés.
D’ailleurs, il ne permet pas de protéger son porteur d’une contamination, mais va empêcher celui-ci de contaminer son environnement direct en retenant postillons, toux, éternuements et gouttelettes respiratoires... Bref, le masque grand public protège les autres.
Sa grande force est d’être facile à produire et à utiliser: le masque fait maison avec du tissu est réutilisable. C’est également le cas des protections “alternatives” comme les tours de cou et autres bandanas.
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En cas de mauvaise utilisation, le masque peut devenir une source de contaminations. Il est donc important de respecter quelques règles simples:
L’intérêt du masque grand public est de pouvoir maintenir son niveau d’efficacité, principalement en le lavant.
Pour garantir l’élimination du virus, nettoyez-le chaque jour en machine, avec un programme à 60°C ou plus.
Attention toutefois car le masque peut donner un faux sentiment de sécurité. En effet, il n’est utile que s’il s’ajoute aux gestes barrières et n’est pas efficace sans le lavage régulier des mains, l’utilisation de mouchoirs à usage unique ou encore les règles de distanciation sociale (pas de poignées de mains ou d’embrassades, laisser deux mètres d’espace entre chaque personne...)
