Selon un communiqué des avocats, le nourrisson avait consommé ce lait infantile Guigoz “dans les heures précédant son décès brutal”. “Si un taux radicalement anormal de toxine céréulide dans le lot expertisé a ainsi été relevé, reste à établir que cette situation explique médicalement le mécanisme de mort”, précisent les avocats Sophie Lodeho et Pascal Rouiller, confirmant une information du Courrier de l’Ouest.
L’affaire des laits infantiles a débuté en décembre, avec d’abord le rappel par Nestlé de dizaines de lots dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, une toxine pouvant provoquer des vomissements dangereux chez un nouveau-né.
Depuis, une cascade de rappels similaires a eu lieu dans le monde par des industriels comme Danone ou Lactalis, mais aussi de plus petits acteurs de ce marché en pleine croissance. Au Luxembourg, de très nombreux produits ont également été rappelés et trois cas suspects ont été détectés, même si tous sont hors de danger.
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