
Au cours des cinq dernières années, il y a eu beaucoup plus de sessions que lors de la législature précédente.
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Sur le plan organisationnel aussi, il a fallu anticiper. Ainsi l'administration interne a été réorganisée et les effectifs ont été augmentés à environ 160 collaborateurs.
Pause estivale jusqu'à l'automne, élections en octobre, discussions en vue d'une coalition les semaines suivantes et le prochain gouvernement avec un accord de coalition pour novembre ou décembre. A première vue, on pourrait penser qu'il ne va pas y avoir trop de travail au Parlement dans les prochains mois.
La Chambre est toujours opérationnelle, assure son secrétaire général, Laurent Scheeck.
Le travail ne manque pas:
"L'administration continue certainement de fonctionner, tout comme le Bureau de la Chambre. Bien sûr, les affaires politiques et législatives tourneront au ralenti. La fonction de contrôle de la Chambre sera certainement toujours prise au sérieux. Là je ne me fais absolument aucun souci. Il y a encore des questions parlementaires qui arrivent, et ensuite cela ne recommencera vraiment qu'en janvier."
Après les élections, un certain nombre de nouveaux visages vont arriver à la Chambre. Dans les coulisses, ils seront accompagnés: "Nous sommes en train, au niveau de la Chambre et de l'administration de préparer une sorte d'"intégration" des députés, avec des formations sur le fonctionnement de la Chambre, où nous proposerons un programme de manière très structurée pour tous les nouveaux députés et aussi tous les députés qui sont là depuis longtemps mais qui ont un intérêt à recevoir des informations supplémentaires."
Cela s'appelle le lifelong learning, la formation continue.