
Le ministère de la Santé s'attend à l'arrivée d'un vaccin contre le nouveau coronavirus en fin d'année ou en début d'année prochaine sans toutefois spéculer sur une date précise puisqu'il n'existe aucune indication précise pour le moment.
Une chose est sûre: le Luxembourg devrait recevoir assez des doses de vaccin une fois qu'il sera disponible. Un groupe de travail s'occupe d'élaborer un plan de vaccination afin de définir les personnes prioritaires, comme les seniors ou les patients souffrant d'autres maladies.

La ministre a également assuré que la deuxième vague a été relativement bien gérée au Luxembourg, avec les citoyens qui respectent de mieux en mieux les gestes barrières. Les personnes vulnérables sont également mieux protégées.
Le faible taux d'occupation des hôpitaux est lié à l'âge des personnes infectées récemment qui est assez bas. Les fêtes familiales ne sont plus la cause principale des nouveaux cas, les nouvelles infections sont en grande partie importées au retour des vacances, mais l'effet "touristes" est déjà en train de s'atténuer.
Les autorités sanitaires s'attendent néanmoins à une recrudescence des cas à l'automne, selon Paulette Lenert qui a expliqué que la prochaine phase de dépistage sera plus ciblée. Le stock de tests rapides sera également rempli, une fois que des produits fiables seront sur le marché.
La ministre a également déploré le fait que la carte de la transparence du Luxembourg n'a pas été reconnue par les autres pays et que pour cette raison, les frontaliers sont exclus des chiffres quotidiens. Ce qui ne change absolument pas le traitement des personnes qui vivent à proximité du Luxembourg qui continueront de bénéficier des tests, des résultats et du traçage des contacts.
Même si la crise a été globalement bien gérée, la ministre reconnaît que certaines mesures plus strictes n'étaient peut-être pas nécessaires comme par exemple la fermeture complète de certains magasins, des coiffeurs ou des chantiers. Mais comme à l'époque la situation était incertaine, ces décisions étaient justifiées.
Enfin, Paulette Lenert pense qu'un confinement comme en mars dernier ne devrait plus avoir lieu au Luxembourg.