
Cette décision viendrait en aide aux indépendants dont l'activité a été interrompue suite aux restrictions prises par une décision administrative.
Il s'agirait de la seule condition nécessaire pour pouvoir bénéficier de ce revenu de substitution qui serait financé par une mutualité.
Le montant ainsi octroyé s'orienterait selon le chômage partiel, soit 80% du revenu ou tout au plus 2,5 fois le salaire minimum. Un accord aurait été trouvé dans ce sens, selon le vice-Premier socialiste Dan Kersch dans une interview accordée à RTL ce jeudi.
Cette aide serait financée par l’État mais également par les sociétés elles-mêmes. Les détails de cette mesure d'aide aux indépendants seront discutés lors d'une prochaine réunion prévue le 23 février entre les ministères impliqués, l'UEL (Union des entreprises luxembourgeoises) ainsi que la Chambre des métiers.
La Mutualité des employeurs sera principalement alimentée par les cotisations des employeurs. Une participation de l’État est également prévue comme lors de la compensation du déficit.
