Schueberfouer, Gromperekichelchen, Klibberen...Un projet veut perpétuer les traditions luxembourgeoises

Lea Schwartz
adapté pour RTL Infos
Le projet "Kultur-Mosaik Lëtzebuerg" veut valoriser le patrimoine culturel luxembourgeois et en particulier les traditions, pour mieux les partager.
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Ee Projet wëll Lëtzebuerger Bräich erhalen
Schueberfouer, Gromperekichelchen, Klibberen: Alles Saachen, wou ee géif soen: Typesch Lëtzebuergesch. Dat fléisst an de Projet “Kultur-Mosaik Lëtzebuerg”.

Alors que certaines traditions et coutumes sont encore préservées et transmises aux générations suivantes, d’autres tombent peu à peu dans l’oubli. Cela ne devrait pas arriver, du moins selon le projet “Kultur-Mosaik Lëtzebuerg”.

Actuellement, le projet en est à sa première phase, durant laquelle des Luxembourgeois sont interviewés afin d’en apprendre davantage sur les anciennes coutumes et traditions.

Le projet vise à préserver et transmettre les histoires et traditions luxembourgeoises. Et surtout les traditions moins connues ou non documentées”, explique Taguhi Kharatyan de l’Association Luxembourgeoise pour le Dialogue Interculturel.

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Taguhi Kharatyan est la responsable du projet et est originaire d’Arménie. Elle est mariée à un Luxembourgeois et s’intéresse particulièrement à toutes ces petites coutumes du Grand-Duché. Elle estime important de rassembler toutes ces histoires pour les jeunes générations, mais aussi pour les personnes qui viennent s’installer au Luxembourg :
Nous avons déjà réalisé quelques interviews. Voici quelques exemples que j’ai notés. Il existe une tradition très intéressante : lorsque le frère cadet se mariait avant son frère aîné, ce dernier recevait une chèvre lors du mariage.

Le projet est soutenu financièrement par la Division du vivre-ensemble interculturel du ministère de la Famille. Il fait partie des quelques projets qui ont été retenus.

Un volet important est également l’aspect intergénérationnel. Ce sont des jeunes qui posent les questions aux Luxembourgeois plus âgés. Ils vont ainsi eux‑mêmes apprendre des choses sur des coutumes peut‑être déjà oubliées depuis longtemps. Les interviews sont menées en différents endroits du Luxembourg, car certaines traditions ne sont connues que localement.

Les interviews se poursuivront jusqu’en avril, et des jeunes prêts à participer sont encore recherchés. Les contacts se font actuellement en collaboration avec des associations locales et régionales. A la fin de ces deux années, un livre et un jeu de cartes vont sortir.

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