
Cette précision est fournie par la ministre de l'Environnement, Joëlle Welfring, et la ministre de l'Intérieur, Taina Bofferding, à une question parlementaire du DP sur l'évolution des nappes phréatiques au Luxembourg.
L'an dernier, les conditions météorologiques n'ont pas été favorables à la recharge des eaux souterraines. L'été a été trop sec. L'automne a débuté avec un déficit d'eaux pluviales et les précipitations ont encore été insuffisantes en février. L'évolution de la situation est suivie par l'Administration de la gestion de l'eau.
En cas de risque de pénurie, des procédures permettant aux fournisseurs d'eau potable d'intervenir, existent.