
Le député CSV Marc Spautz avait demandé cette session à la Chambre il y a un an déjà. Jeudi les orateurs sont revenus sur la période du confinement et du homeschooling et ont insisté sur l'impact du coronavirus sur la santé mentale de toute une génération.
Dans ce contexte, la députée verte Djuna Bernard s'est dite frustrée que le remboursement annoncé de la psychothérapie ne soit toujours pas une réalité.
"Concrètement cela signifie: psychothérapie gratuite, plus de places pour la prise en charge en stationnaire ou en ambulatoire et un travail largement conçu avec les jeunes. Cela ne peut pas attendre plus longtemps, cela doit arriver maintenant, comme première priorité pour nos jeunes."
Nous avons mobilisé beaucoup de ressources pour maintenir autant que possible le système éducatif, a dit de son côté le ministre de l'Education, Claude Meisch, et les résultats des études réalisées pourraient s'avérer optimistes. Ainsi, un retard d'apprentissage significatif à cause de la pandémie n'aurait pas été constaté au Luxembourg. Nous avons aussi réussi à organiser un examen de fin d'études secondaires régulier.
Le ministre a ajouté que ses services travaillaient à une réforme du SePAS, l'ancien Spos.
La santé mentale devrait aussi être discutée à l'école. Le SePAS devrait assurer la mission en tant que "Child protection officer".
Claude Meisch a également plaidé pour une meilleure mise en réseau entre les différents acteurs: écoles, maisons des jeunes, psychologues et autres experts de la santé.