Kinés au LuxembourgPas de pénurie mais pas toujours le même niveau de formation

RTL Infos
Vendredi dernier, c'était la journée mondiale de la kinésithérapie. L'association des kinés (ALK) du Luxembourg est d'avis que l'on peut encore mieux faire au Grand-Duché.
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La mission de l'ALK est de représenter les kinésithérapeutes au Luxembourg et à l'étranger. Le Luxembourg compte environ 1.800 kinés, le pays n'est donc pas touché par une pénurie dans ce secteur, le problème réside plutôt dans la formation des professionnels qui peut varier d'un pays européen à l'autre.

Carmen Glod, responsable des relations internationales auprès de l'ALK explique que "chaque kiné devrait avoir le même niveau, mais ce n'est pas encore le cas. Une tentative avait déjà été lancée en 1992 afin d'harmoniser les formations au niveau européen, mais cette tentative avait échoué. Une équipe travaille encore afin d'atteindre cet objectif, mais la solution au problème semble encore loin".

La nomenclature, la liste des actes et services remboursés par l'assurance maladie, s'applique également en partie à la kinésithérapie. L'on y retrouver les traitements les plus importants, mais chaque kiné a le droit de traiter son patient comme il l'entend, en utilisant la technique de son choix.

La kinésithérapie est présente dans les hôpitaux, les maisons de soins et de retraite ainsi que dans des cabinets libéraux. Carmen Glod regrette que les kinés sont parfois oubliés lorsque des décisions importantes sont prises: "lorsque certaines lois sont votées par exemple, souvent l'avis des professionnels de la kinésithérapie est totalement ignoré. Une meilleure collaboration avec les ministres de la Santé et de l'Éducation serait la bienvenue", espère la responsable des relations internationales auprès de l'ALK.

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