
Les députés s'apprêtent à voter une loi visant à fournir un cadre légal aux stages pour élèves et étudiants. La section jeunes de l'OGBL critique le projet de loi dans sa forme actuelle parce qu'il ne va pas assez loin.
Le syndicat écrit que pour mettre un terme aux abus, il faudrait définir plus clairement les activités que le stagiaire doit remplir dans l'entreprise. Le stagiaire ne pourrait en aucun cas se voir confier des activités visant à accomplir des tâches régulières qui correspondent à un poste permanent. En outre, la rémunération des stagiaires devrait être obligatoire.
Pour l'OGBL Jeunes, si un contrat de travail est signé après le stage, la durée de ce dernier devrait être déduite de la période d’essai. Les périodes de stages devraient être assimilées à des périodes de travail effectives et donc cotisables. Le syndicat demande enfin des contrôles et des sanctions contre ce qu'il qualifie d'"usines à stagiaires" et pour inciter les entreprises à embaucher de jeunes diplômés.