
Comme les syndicats l'écrivent dans leur communiqué respectif, s'ils approuvent le fait que le groupe allemand souhaite investir dans l'innovation en matière de métallurgie et d'hydrogène au Luxembourg, ils restent par principe sceptiques sur toute cession de parts publiques à des sociétés privées. Ils s'interrogent surtout sur l'impact qu'aura cette décision sur l'emploi.
Les syndicats aimeraient savoir si l'Etat luxembourgeois a obtenu des garanties du groupe SMS et souhaitent une entrevue avec les ministres de l'Economie et des Finances.
Une première demande de rendez-vous en relation avec cette cession, était restée sans réponse.