
L'impact des sécheresses prolongées et des faibles quantités de pluie sur l'agriculture est encore assez limité, même si une différence assez importante existe entre les différentes cultures régionales, cela va de mauvais à de très bons résultats.
La récolte des grains a commencé environ une semaine plus tôt qu'en moyenne, sur base des années précédentes. Les agriculteurs redoutent cependant une moisson plus mauvaise que prévue, les graines sont plus petites alors que le foin est présent en grande quantité.
Cette année, ce sont surtout les céréales estivales qui ont souffert de la sécheresse, des dégâts irréparables ont d'ailleurs été constatés. Le printemps très humide a retardé la plantation des semences et la pluie a manqué en mai et en juin.
Le maïs se bat également contre le manque d'eau, et le résultat de cette récolte n'est pas encore connu, même si les faibles précipitations des dernières semaines ont bien contribué à sa croissance.
Les viticulteurs n'ont signalé aucun problème sur les sols plus profonds le long de la Moselle. Les vignes qui ont traversé les sécheresses plusieurs années d'affilée survivent plutôt bien grâce à une réduction du rendement. Les jeunes ceps doivent par contre être davantage arrosés, au risque de ne pas survivre.
Quant aux fruits et légumes, ils doivent impérativement être arrosés lors des périodes de sécheresse. Les jeunes arbres fruitiers sont particulièrement touchés par ces conditions plus compliquées.