
Son enthousiasme quant à la présentation du plan d'affaires était plutôt limité: "nous adoptons actuellement une attitude de 'wait and see' (attendre et voir ce qu'il va se passer, NDLR). Peu de promesses ont été tenues ces 15 derniers mois, je reste donc sceptique. Le moral des collaborateurs du site de Dudelange n'est pas bon, les fournisseurs ne font plus confiance à l'entreprise et de nombreux clients sont déjà partis. Nous sommes prêts et nous avons un plan B ainsi qu'un potentiel repreneur pour l'usine de laminage de Dudelange, mais nous savons aussi que Liberty Steel ne veut pas se séparer de ce site".
En d'autres mots, le ministre aurait préféré que l'acheteur, qui aurait déjà préparé un plan qui tient la route, rachète et reprenne le site de Dudelange qui ne produit plus rien depuis le début du mois d'avril.