
Le ministère de la Santé n'a pas encore fourni de réponse à la question de savoir quand les pharmacies pourront effectuer les tests rapides, a expliqué le président du Syndicat des pharmaciens luxembourgeois ce jeudi matin au micro de RTL.
Alain de Bourcy a précisé qu'il avait été officieusement informé que les pharmacies recevraient un certificat afin de pouvoir y indiquer que la personne testée est négative. En revanche en cas de test positif, la personne concernée devra se mettre en quarantaine et c'est le service du Contact tracing qui prendra la relève.
Si la personne positive au test rapide le demande, elle devra aussi pouvoir faire un test PCR pour obtenir confirmation du résultat.

Si les tests rapides sont pratiqués en pharmacie, il faudra prévoir certains aménagements. Alain de Bourcy a expliqué que des locaux séparés seront nécessaires pour y pratiquer les tests et ensuite pour les exploiter.
Un concept a donc été mis au point, notamment avec les communes pour avoir des locaux à disposition. Les pharmaciens n'attendent plus que le feu vert du ministère de la Santé. La question du financement reste toutefois en suspens, car les tests et leur pratique ne seraient pas remboursés par l'Etat.
Alain de Bourcy a encore indiqué que les pharmaciens seraient prêts à contribuer à la campagne de vaccination. Si les vaccins de Pfizer/Biontech et de Moderna doivent être conservés à des températures extrêmement basses, celui d'AstraZeneca, s'il est à nouveau utilisé, pourrait être proposé en pharmacie. Les gens pourraient alors se le procurer chez leur pharmacien et se le faire administrer par leur médecin traitant.