
Dans un communiqué publié jeudi, la FELSEA, qui regroupe les gestionnaires de crèches privées, déplore que bien que ces dernières soient ouvertes, elles sont rarement pleines.
Ces structures seraient insuffisamment soutenues par l'Etat et de manière inégalitaire.
Les crèches privées voudraient être considérées comme tous les autres secteurs et participer aux négociations au lieu de devoir subir des décisions prises à la dernière minute. Plusieurs courriers ont déjà été adressés au ministre concerné, mais sont restés sans réponse à ce jour.
Il s'agirait du seul secteur qui ne pourrait pas profiter du chômage partiel. C'est pour cette raison qu'un appel est lancé au gouvernement afin de rechercher ensemble des options pour soutenir les structures et leurs employés ainsi que pour garantir l'accueil des enfants.