
Un nouveau projet de loi est en préparation, qui nuance cette règle et qui retient que seule une partie de ces données pourra être conservée aussi longtemps, avant d'être anonymisée ou supprimée.
Le projet a été présenté mardi matin aux députés membres de la Commission de la Santé. L'adhésion au texte semble plus large, même parmi l'opposition. Le député CSV Claude Wiseler, notamment, a affirmé mardi qu'il était aussi important de conserver certaines données plus longtemps rien que pour avoir un suivi des effets à long terme de ces vaccins.
Le deuxième point à l'ordre du jour de la Commission parlementaire de la Santé était la discussion sur le "virage ambulatoire", qu'il faudrait continuer à développer, mais qui doit aussi obtenir un cadre légal. Tous les acteurs concernés par une approche moins centrée sur l'hôpital vont devoir remplir un questionnaire sur la base duquel, un cadre légal pourra être élaboré.