Responsabilités partagéesLes députés ont débattu du conflit au Proche- Orient

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A la demande de la sensibilité politique déi Lénk, une heure d'actualité a été consacrée au conflit au Proche Orient mardi à la Chambre.
© AFP (archive)

En fin de compte, tous les partis ont convenu que les attaques du Hamas contre Israël et les actions de l'armée israélienne qui causent les pertes civiles palestiniennes, devaient être condamnées.

"Ce n'est pas l'usage mais je voulais juste vous remercier. Vous faites preuve de grandeur en tant que Chambre en parvenant à avoir une unanimité sur cette question. En tant que membre du gouvernement, je voulais juste vous remercier! La Chambre aime toujours être remerciée." 

Le ministre des Affaires étrangères, Xavier Bettel, s'est montré soulagé après qu'une motion du député DP Gusty Graas, au nom de la majorité CSV-DP, ait été adoptée par l'ensemble du Parlement. Mais pour le reste, vu la gravité de la situation au Proche Orient, les députés n'étaient pas là pour rire. Ainsi l'élu de déi Lénk, David Wagner, n'a pas épargné ses critiques à l'égard d'Israël:

"Pour ceux qui ne meurent pas sous les bombes, l’État d’Israël veille à ce que la bande de Gaza soit invivable en détruisant les écoles, les hôpitaux, l’eau potable, la nourriture, les médicaments et toutes les structures vitales. Le gouvernement israélien explique que tout cela est important pour détruire le Hamas. Mais il devient de jour en jour plus clair que la guerre contre le Hamas est utilisée comme prétexte pour chasser les Palestiniens de Gaza."

Le député ADR Fernand Kartheiser estime pour sa part que la paix nécessite également des efforts de la part des Palestiniens.

"Nous avons besoin de solutions politiques pour l’avenir de la région et en particulier de la part des Palestiniens. Dont une Autorité palestinienne pour la Cisjordanie et Gaza, qui reconnaît le droit à l'existence d'Israël. De cette manière, il sera possible de parvenir à des négociations qui rendront possible pour tous la solution à deux États dans des frontières reconnues et sûres."

 

Dans le même temps, des critiques ont été formulées de plusieurs côtés à l'encontre du Premier ministre Luc Frieden, pour ses propos lors de l'interview de Nouvel An de RTL, selon lesquels il s'interdisait de juger quand Israël devait arrêter ses interventions.

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