
Le 3 février, le parquet de Luxembourg avait ouvert une enquête préliminaire, suite aux déclarations du journaliste Pol Schock dans l'émission RTL-Presseclub à propos de violence à la Cour grand-ducale.
Au cours des derniers mois, plusieurs personnes ont été entendues dans le cadre de cette enquête, dont Jeannot Waringo, le Représentant spécial du Premier ministre auprès de la Cour grand-ducale, ainsi que d'anciens salariés de la Cour.
Ces auditions n'ont pas permis de confirmer les affirmations du journaliste, précise le parquet de Luxembourg dans un communiqué publié jeudi.
Entendu également, Pol Schock n'a pas cité sa source et a invoqué la protection des sources, conformément à l'article 7 de la loi sur la liberté d'expression dans les médias.
Dans son communiqué, le parquet ajoute qu'au cours des derniers mois, aucun collaborateur de la Cour, ancien ou actuel, ne s'est présenté spontanément "pour faire état de violence physique exercée par un membre de la Cour grand-ducale à son égard et cela nonobstant la médiatisation des propos tenus par le journaliste."
En conséquence de quoi, le parquet a classé l'affaire sans suite.