
Les syndicats ont indiqué se sentir particulièrement provoqués par l'exposé d'un professeur d'université intitulé "Will they rise again?", soit en français "vont-ils se relever" ou "vont-ils ressusciter?", selon l'interprétation.
Certains membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont également pris la parole alors que les syndicats affirment que ces personnes avaient déjà montré leur mépris par le passé vis-à-vis des représentants des salariés. Alors que les exposés pouvaient durer jusqu'à 2 heures, les syndicats précisent qu'ils n'ont eu que 15 minutes pour illustrer leurs réactions.
Finalement, les syndicats ont tout simplement abandonné le séminaire du Statec. OGBL, LCGB et CGFP se demandent si l’Institut national de la statistique et des études économiques a bien gardé sa neutralité.
Les représentants des salariés ont également émis le doute comme quoi le Statec se laisserait influencer par la politique afin de tenter de détruire le dialogue social. Les syndicats pointent également du doigt les cachotteries présumées entre le Statec et l'Observatoire de la Compétitivité, une institution qui se trouve sous la tutelle du ministère de l'Économie.