
La justice a confirmé le classement de ces plaintes mercredi en fin d'après-midi. Après avoir mené des auditions de personnes susceptibles de pouvoir éclaircir les faits allégués, la police judiciaire n’avait pu recueillir aucun élément de preuve qui aurait confirmé les reproches formulés.
Le communiqué précise que la commune de Contern ne lâche pas l'affaire après avoir déposé deux nouvelles plaintes au début du mois d'octobre dont une avec constitution de partie civile, et d’une dénonciation de la part du ministère du Travail tant à l’encontre d’un employé du CIGR Syrdall, que contre X. Ces dossiers suivent leur cours procédural.
L'individu est également visé par une autre plainte formulée par la commune de Contern. Des SMS à caractère sexuel envoyés à des employées seraient à la base de ces accusations.Selon la radio publique 100.7, le coordinateur général serait encore en poste alors que le Droit du travail prévoit des mesures de protection de la part de l'employeur en cas de dénonciation.
Le président du CIGR Mike Hagen a expliqué à nos collègues de RTL que le comité exécutif et le conseil d'administration ont pu consulter les SMS incriminés. Selon lui, le contenu n'est pas suffisant pour interpréter une forme de harcèlement. De plus, certaines personnes ayant formulé ces accusations n'auraient pas pu être entendues. Une d'entre elles ne travaille plus au sein de la structure et l'autre se serait manifestée auprès de la commune de Contern au lieu du conseil d'administration.
Le bureau exécutif du CIGR Syrdall attend toujours les résultats des différentes enquêtes.