
Depuis la rentrée de septembre, le ministère de l'Education accorde une certaine flexibilité aux directions des lycées au niveau de l'organisation des cours, par exemple en matière d'enseignement à distance. C'est ainsi qu'au Limpertsberg, le lycée Michel Lucius a adopté un nouveau rythme dans le cycle supérieur, en passant à la semestrialisation et au système des semaines A et B.
Toutes les classes de quatrième à la première sont concernées. Avec l'introduction du système A et B, chaque classe a donc dorénavant cours en présentiel au lycée une semaine sur deux. L'autre semaine, les cours ont lieu à distance. Cette alternance permet de réduire la circulation des personnes sur le campus d'au moins 430 à 460 unités par semaine. En conséquence, il y a moins de monde dans les couloirs, à la cantine et dans les bus scolaires.
C'est évidemment le passage à l'enseignement digital qui permet la mise en place de ce système, avec l'avantage que les personnes vulnérables ou celles qui sont en quarantaine ou en isolement peuvent aussi participer aux cours, explique la directrice du lycée Michel Lucius, Pascale Petry, interviewée par nos confrères de RTL.
La direction a également obtenu l'autorisation de répartir l'année scolaire en semestres plutôt qu'en trimestres, ce qui permet de retarder les tests afin de pouvoir se concentrer sur l'enseignement plutôt que sur les évaluations.