
Compte tenu des risques d'escalade du conflit au Proche-Orient, "il est fortement déconseillé de se rendre au Liban et de reporter tout déplacement non essentiel dans le sud du Liban. La situation sécuritaire pourrait se détériorer à tout moment" prévient le gouvernement luxembourgeois ce samedi dans un communiqué.
Il recommande également "de se tenir à l’écart des rassemblements, de se tenir informé et de suivre les instructions des autorités locales."
La tension monte actuellement au nord d'Israël, à la frontière avec le Liban, qui se vide de ses habitants alors que les accrochages et échanges de tirs se multiplient.
Les Etats-Unis ont déployé deux porte-avions en Méditerranée orientale pour dissuader l'Iran ou le Hezbollah libanais, deux alliés du Hamas, de s'impliquer dans le conflit.
Samedi à l'aube, l'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes aériennes contre des cibles du Hezbollah dans le sud du Liban, en riposte à des tirs de roquettes et de missiles antichar en direction d'Israël.
Interrogé par l'AFP dans cette zone frontalière où les soldats israéliens sont désormais partout, un appelé réserviste, qui a requis l'anonymat, se dit "prêt à en découdre" car "les Juifs n'ont pas d'autre pays".
Le gouvernement luxembourgeois continue de déconseiller aux ressortissants de se déplacer en Israël et dans les Territoires palestiniens