
Lors d'une conférence de presse, l'actuelle coprésidente du groupe parlementaire CSV, Martine Hansen, a promis un ajustement fondamental des programmes, des méthodes et de l’évaluation, si son parti revient au pouvoir.
Pour les grandes réformes, les personnes sur le terrain, avant tout le personnel enseignant, doivent pouvoir avoir leur mot à dire. Ce qui n'était plus possible ces dernières années avec le ministre de l'Education, Claude Meisch, comme le lui reproche le CSV.
Dans le cadre d'une réforme de l'enseignement des langues, le CSV ne souhaiterait pas étendre davantage le réseau des écoles européennes, afin d'éviter un monde scolaire parallèle. C'est pourquoi les écoles européennes devront être évaluées et ce qui fonctionne bien, sera intégré dans les écoles publiques traditionnelles.
Chaque élève doit avoir les mêmes chances. Ce ne serait pas le cas actuellement, selon Martine Hansen. Pour que chaque enfant dispose des mêmes chances, toutes les écoles de l'enseignement fondamental devraient avoir le même niveau élevé d'équipement. Il faudrait embaucher plus de personnel qualifié. Dans ce contexte, le CSV a rappelé sa revendication de rendre plus attractive la profession d'enseignant. Par exemple en réduisant les tâches administratives du personnel enseignant. Pour y parvenir, une véritable direction est nécessaire dans toutes les écoles fondamentales, comme dans les lycées.
Tant au primaire qu’au secondaire, les élèves devraient avoir l’occasion de s’initier à la technique, à l’informatique et à la nature.
Le CSV souhaite mettre fin aux sections en secondaire classique. A la place, les matières principales et, de manière encore plus flexible les matières secondaires, devraient pouvoir être choisies individuellement par le lycéen ou la lycéenne.