
Ce nombre reste cependant bien en dessous de la capacité maximale de l'établissement pénitentiaire Ueschterhaff qui peut accueillir jusqu'à 400 prisonniers. En parallèle, 50 femmes et hommes sont toujours en détention provisoire à la prison de Schrassig.
Jusqu'à présent, les juges d'instruction n'ont pas encore fait l'usage de bracelets électroniques afin de superviser une personne en détention provisoire. La ministre de la Justice n'était pas en mesure d'expliquer pourquoi cet article du Code de procédure pénale n'était pas utilisé car cette décision repose uniquement sur les autorités judiciaires.
Des méthodes alternatives existent à la détention provisoire comme l'interdiction de quitter le territoire ou de s'approcher d'une personne, mais également de suivre un traitement spécifique et de se présenter régulièrement à la police.
Ces précisions ont été fournies par la ministre Sam Tanson (déi Gréng) dans sa réponse à une question parlementaire des députés Mosar, Gloden et Roth (CSV) sur le bracelet électronique.