
Le virage ambulatoire porte sur les activités et les soins qui peuvent être effectués en ambulatoire, hors des hôpitaux. Des dialyses, des soins en oncologie, de petites interventions non-chirurgicales ainsi que des examens radiologiques tels que des IRM pourront être pratiqués dans des antennes dédiées.
Le Conseil d'Etat avait exprimé plusieurs réticences à l'égard du premier projet de loi, de sorte que la ministre de la Santé a dû revoir sa copie. Le nouvel avis du Conseil d'Etat est encore attendu.
Dans un communiqué publié jeudi, l'Association des médecins et médecins-dentistes (AMMD) appelle les députés à arrêter cette loi "ratée" comme elle la nomme, et à laisser la voie libre à une discussion constructive avec les principaux acteurs du secteur. En fin de législature, le gouvernement tomberait dans l'activisme et voudrait imposer une loi qui soulève de sérieuses questions constitutionnelles.
Le gouvernement ne renoncerait pas à l'économie planifiée. La loi nuirait toujours aux patients et au système de santé, avertissent les médecins de l'AMMD.