
Cet ajustement s'ajoutant à celui de 2,5 tranches indiciaires décidé par le gouvernement précédent, le barème sera adapté en tout à quatre tranches indiciaires. Dès le 1er janvier 2024, les particuliers bénéficieront ainsi d'un allègement fiscal. Leur perte de pouvoir d'achat due à la "progression à froid", qu'entraîne un non-ajustement du barème, sera ainsi partiellement compensée.
Dans son avis, la CSL reprend en grande partie les propos que son directeur Sylvain Hoffmann avait tenus sur RTL.
La CSL s’étonne notamment que le tarif de la classe 1a (personnes divorcées ou veuves) ne soit pas modifié au-delà du simple ajustement indiciaire, alors que le programme gouvernemental annonce que "transitoirement, le traitement fiscal des personnes appartenant à la classe d’impôt 1a sera revu dans le sens d'un allègement fiscal", dans l’attente d’un nouveau régime fiscal unique à partir de 2027.
La CSL invite donc le législateur à poursuivre sur cette voie et demande le retour à une adaptation automatique du tarif d’imposition à l’inflation.