
Telle est la réponse apportée par le ministre de la Famille, des Solidarités, du Vivre ensemble et de l'Accueil, Max Hahn, à deux questions parlementaires relatives à ce dossier, l'une posée par le parti déi Lénk et l'autre par le Parti pirate.
Les autorités assistent les personnes ayant obtenu le statut de réfugié à trouver un logement en-dehors des structures de l'ONA (Office national de l'accueil). Mais il relève au final de la responsabilité de ces personnes de s'adresser aux services sociaux compétents et d'accepter ou pas les offres d'hébergement qui leur sont proposées, selon le ministre.
Depuis le début de l'année, une soixantaine de personnes ont quitté le Foyer Don Bosco. 24 d'entre elles ont trouvé un logement privé et 35 ont été relogées dans d’autres structures de l’ONA.
Lorsque la fermeture d'une structure d'hébergement est programmée, elle est planifiée "plusieurs mois en avance, de manière à ce que l’administration puisse reloger les demandeurs de protection internationale dans d’autres structures et à ce que les personnes qui ne bénéficient plus d’un droit à l’hébergement auprès de l’ONA, soient informées plusieurs mois en avance qu’elles doivent trouver un autre hébergement", précise le ministre dans sa réponse. Ces dernières, qui sont donc bénéficiaires de protection internationale, sont évidemment aidées dans leur recherche par les services sociaux compétents, mais sans garantie que ces services trouvent une solution pour tout le monde.
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