
Les agents de l'Etat qui effectuent un travail posté, ne bénéficieraient toujours pas des compensations fixées dans un accord en 2019. Les mesures compensatoires qui avaient alors été prévues pour la prestation d'un travail posté, étaient l'introduction d'un repos compensatoire de cinq jours par an ainsi que le relèvement de 10% de la valeur horaire de la prime d'astreinte. Ces mesures ne seraient cependant pas encore entrées en vigueur, déplorent l'ADESP et l'OGBL dans un communiqué commun. Et cela, parce qu'elles auraient été intégrées à un gros projet de loi qui est toujours en procédure législative.
L'ADESP et l'OGBL exigent que ce volet soit retiré du projet de loi global sur le temps de travail dans la fonction publique et que les mesures s'appliquent au plus vite avec effet rétroactif à 2019.