
Le témoignage de Catherine Holzem, la sœur du Luxembourgeois disparu au mois de juin en Bolivie, a suscité de nombreuses réactions jeudi. Vendredi matin, c'était au tour de la police grand-ducale de réagir.
Répondant à nos sollicitations, le porte-parole en chef adjoint, Frank Stoltz, s'est dit "navré de lire que a police luxembourgeoise 'ne fait rien pour aider'" mais a déclaré comprendre "le désarroi de la famille".
Dans sa réponse, le porte-parole a cependant tenu à assurer que l'affaire était "prise au sérieux" et que la police travaillait "activement" sur le dossier. Il a ajouté: "Nous sommes en contact régulier avec Interpol ainsi qu'avec les autorités polonaises".
D'après M. Stoltz, "les services de police ont entrepris toutes les démarches nécessaires et possibles au Luxembourg". Il précise "les signalement SIS et Interpol ont été réalisés le 30 juillet", jour où Sophie Holzem s'est présentée au commissariat pour déclarer la disparition de son frère.
En ce qui concerne l'enquête ouverte au Luxembourg, tout ce que l'on sait, c'est qu'elle a été confiée à un juge d'instruction qui aurait ordonné "un certain nombres de devoirs" à la police luxembourgeoise.