
En outre, le conseil d'administration a été renouvelé. Mais ce n'est pas la seule nouveauté, la CLC a aussi changé de nom et d'identité visuelle. La Confédération Luxembourgeoise du Commerce s'appelle désormais "Luxembourg Confederation".
L'ancien nom mettait trop l'accent sur le commerce. Alors que "Luxembourg Confederation" représente aussi les secteurs des services et du transport. Le nouveau nom montre également qu'il faut être inclusif et tourné vers l'avenir.
La présidente, Carole Muller: "Le nom confédération était très important, c'est ce que nous sommes. Nous représentons 23 fédérations. Le nom Luxembourg était important pour nous et c'est ainsi que nous avons dit 'ok nous le faisons aussi en anglais', pour être tournés vers l'avenir et cela a donné la Luxembourg Confederation of Services, Commerce and Transport."
La Luxembourg Confederation compte actuellement environ 1.800 membres. En perspective des élections législatives, les revendications ne manquent pas:
"Ce qui revient sans cesse, c'est l'impact de l'index sur nos entreprises, pour dire que nous voulons plus de prévisibilité et peut-être une modulation, que nous envisagions d'une manière ou d'une autre de revoir le système. Le deuxième problème est la mobilité, c'est-à-dire comment pouvons-nous l'améliorer dans le pays. Et aussi comment pouvons-nous rendre le logement dans le pays plus abordable, afin que nos employés n'aient pas à parcourir de longues distances chaque jour."
Devant le manque de main-d'œuvre qualifiée, qui s'observe dans tous les secteurs, les professionnels souhaitent que des campagnes ciblées soient lancées pour attirer des gens de l'étranger.
Il faudrait aussi des adaptations dans le secteur du commerce. Le directeur Tom Baumert:
"Dans le commerce, nous voulons une amélioration du travail dominical pour les entreprises et pour le consommateur, là, il y a encore des possibilités d'amélioration au niveau du droit du travail."
D'une manière générale, le Code du travail devrait être révisé, afin que les entreprises puissent adapter leurs horaires à leurs propres besoins et à ceux des consommateurs.
Les différentes revendications ont déjà été communiquées aux partis, il y a un échange constructif avec eux.