Martine HansenLa Chambre est opérationnelle, pas question d'un état de crise

RTL Infos
En l'état actuel des choses, Martine Hansen est opposée à un confinement total. Il faut évaluer l'effet des mesures décidées la semaine dernière.

Le gouvernement va se réunir mercredi afin de faire le point sur l'évolution du Covid. On ignore pour l'instant si de nouvelles mesures vont être décidées et si oui, lesquelles. Si des mesures sont décidées, le Premier ministre espère que les députés pourront les voter dès samedi, a-t-il dit le week-end dernier sur Radio 100,7. Si ce n'est pas possible, il faudra discuter de l'état de crise, selon Xavier Bettel. Pour la présidente du groupe parlementaire CSV, Martine Hansen, il n'est pas question d'un état de crise.

''Cette question ne se pose pas du tout. Nous sommes opérationnels en tant que Chambre. Surtout, le Premier ministre a déjà décidé la semaine dernière à la Chambre que quelque-chose interviendra cette semaine. J'en déduis qu'ils sont préparés et qu'ils auraient déjà pu présenter un texte à la Chambre. J'ai dit qu'on peut un peu comparer actuellement la vague de coronavirus avec un tsunami avec avertissement. Mais il ne s'est rien passé. Nous demandons depuis longtemps qu'une sorte de dispositif à plusieurs niveaux soit mis en place. Nous devrions examiner quelles mesures prendre en fonction du nombre de personnes infectées, de lits occupés dans les hôpitaux.''

Voilà ce qu'a déclaré Martine Hansen mardi midi à nos confrères de RTL.

La députée d'opposition est mécontente que le plan de 13 mesures proposé par le CSV pour les établissements scolaires, ait été refusé à la Chambre.

En l'état actuel des choses, Martine Hansen est opposée à une confinement total. Il faut à présent évaluer l'effet des mesures décidées la semaine dernière. Il est important que le gouvernement veille au respect de ces règles par la population.

La chef de fraction CSV n'est absolument pas informée des mesures qui pourraient être discutées par le conseil de gouvernement mercredi.

Pour le parti "déi Lénk", un forcing sur l'état de crise constituerait ici une déclaration de faillite de la part du gouvernement. Ce serait quasiment un chantage exercé sur le Parlement, écrit le parti de gauche dans un communiqué publié mardi matin.

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