
"Nous sommes contraints d'augmenter nos tarifs" affirme la Société nationale de contrôle technique (SNCT).
Depuis quelques jours, de nombreux automobilistes et organisations, comme l'ACL, se plaignent de la nouvelle hausse du contrôle technique, qui fait grimper la facture de 40% à partir du 1er février. Par exemple, le contrôle d'une voiture à moteur thermique coûte désormais 52 euros, contre 37,50 euros auparavant. (pour obtenir le détail de tous les nouveaux prix des contrôles, cliquez ici.)
Face au tollé, la SNCT a fini par réagir en publiant aujourd'hui un communiqué.
Elle explique tout d'abord que ses recettes "ont baissé suite au rallongement de la périodicité du contrôle technique". De plus, "nos frais de fonctionnement ont augmenté de manière significative au fil des années, sans avoir été répercuté sur les tarifs". Cette nouvelle hausse ne constitue en effet "que" la sixième depuis 20 ans. Par contre, la SNCT admet que cette dernière hausse est la plus importante de toutes.
Par ailleurs, la SNCT rappelle qu'elle vient d'investir pour améliorer la qualité de son service aux clients. A partir du 18 février, un nouveau système de rendez-vous "plus adapté" sera mis en place pour les clients professionnels, et à partir du 4 mars pour les clients privés.
Enfin, la SNCT rappelle que "les nouveaux tarifs restent toujours inférieurs aux prix proposés par la concurrence à Luxembourg et à ceux pratiqués dans la Grande Région."