
En opposition aux propos de Michel Reckinger, le ministre Dan Kersch a expliqué qu'une société ne devait pas nécessairement communiquer à l'avance, avant le 12 du mois précédent, le nombre exact d'heures de travail des salariés concernés par le chômage partiel. Sans en indiquer les coordonnées, l'entreprise doit juste communiquer le nombre maximal de salariés qui pourraient profiter de cette mesure.
Après le décompte du mois en cours, lorsque celui-ci est terminé, la société sera remboursée à hauteur du montant qu'auraient dû toucher les personnes concernées par le chômage partiel. Une mesure qui permet d'offrir une certaine flexibilité aux entreprises dont elles ont vraiment besoin par ces temps de crise, selon le ministre.
Dan Kersch a également annoncé qu'une réforme de la loi était en préparation afin de proposer un chômage partiel rétroactivement en cas de force majeure.