
Sans surprise, le syndicat OGBL a lui aussi remis en cause la nouvelle convention fiscale.
Le texte laisse planer le doute sur la charge fiscale qui va peser sur les frontaliers résidant en France et est au centre de l'attention depuis une semaine. La faute à un possible rattrapage fiscal pour les frontaliers, alors même qu'ils auraient déjà payé leurs impôts à la source sur leurs revenus luxembourgeois.
L'OGBL note, comme nous l'avions écrit récemment, que ce scénario est à prendre avec des pincettes mais dénonce un éventuel "double matraquage fiscal".
Le syndicat devrait rencontrer la présidente de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale en France, qui a négocié la convention.
Et comme le LCGB, il a alerté le ministre des Finances Pierre Gramegna, avec notamment le but de rehausser le nombre de jours de télétravail pour les frontaliers français. La convention prévoit 29 jours, mais l'OGBL souhaite se rapprocher des 25% de temps de travail possibles en Europe (soit plus de 50 jours par an).