
Cette relance serait principalement portée par les exportations de services financiers.
Parallèlement, les risques restent élevés. Les tensions géopolitiques et les prix élevés de l’énergie pèsent sur la confiance des consommateurs et sur les investissements. L’inflation devrait atteindre 2,7 % en 2026, avant de redescendre à 1,8 % en 2027.
Le marché du travail demeure également plus faible que d’habitude. Le chômage devrait se stabiliser autour de 6,6 %.
En ce qui concerne les finances publiques, la Commission prévoit la poursuite des déficits. Après un déficit de 2 % du PIB en 2025, celui‑ci devrait reculer à 1,2 % en 2026, avant de remonter à 1,5 % en 2027. La dette publique pourrait ainsi dépasser les 30 % du PIB.