
Ce dernier s'inquiète de la manipulation et du commerce d'animaux sur diverses plateformes en ligne ou dans les journaux et souhaite connaître le nombre de contrôles effectués dans ce domaine.
Selon le ministre, c'est l'inspection vétérinaire qui est responsable de ces contrôles. Il précise également que chaque annonce n'est pas systématiquement passée à la loupe et que les responsables sont en train d'essayer de faire fortement diminuer ce genre d'activité.
Le contrôle des éleveurs étrangers qui vendent un animal de compagnie sur une plateforme luxembourgeoise est très compliqué selon le ministre qui explique que dans ce contexte, une adaptation de la loi au niveau européen serait nécessaire.
Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la protection des animaux, 11 éleveurs de chats, neuf éleveur de chiens ainsi que deux animaleries et huit pensions animales ont reçu une autorisation d’exercer leur activité.