
L'entreprise avait déjà laissé sous-entendre qu'environ 260 emplois seraient menacés endéans les trois à cinq prochaines années. C'est la concrétisation de ces rumeurs qui s'est donc réalisée avec la suppression de 216 jobs dans les cinq prochaines années.
ArcelorMittal, citée par le quotidien luxembourgeois, estime que le chiffre est moindre que la fluctuation naturelle. Les syndicats ne sont néanmoins pas satisfaits de la situation, ils demandent plus de garanties et d'informations quant à l'évolution prévue pour le personnel.
Aucun emploi ne devrait être supprimé, les économies devraient être réalisées grâce à des départs non remplacés et des préretraites.