
Il s'agissait dans 10 cas d'une suspension et dans quatre autres d'un retrait de l'autorisation d'exercer.
Ces précisions ont été fournies par la ministre de la Santé, Martine Deprez, en réponse à une question parlementaire du député DP André Bauler.
Les suspensions prononcées depuis 2014 concernaient deux médecins généralistes, un ORL, un urologue, deux gynécologues, deux vétérinaires et deux dentistes. Pour l'un de ces derniers, un retrait de son autorisation d'exercer a été prononcé plus tard. Quant aux retraits, ils concernaient un généraliste, un gynécologue, un psychiatre et un dentiste (lire notre article).
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En vertu de la loi de 1983 sur l'exercice de la médecine, si un médecin perd son autorisation d'exercer, c'est suite à une sanction disciplinaire ou pénale.
Les médecins arrivant au Luxembourg en provenance d'un pays hors Union européenne et qui ont obtenu leur diplôme dans un pays tiers, doivent présenter un diplôme de formation médicale de base et un diplôme de spécialisation médicale reconnus, sur la base de la loi de 2016 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles.