Carburants, Ukraine, femmes d'IranLes principales déclarations de Macron

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Le président Emmanuel Macron a assuré que la situation allait "revenir à la normale" dans la distribution de carburants "dans le courant de la semaine qui vient", mercredi soir sur France 2. Ce qu'il faut retenir de son interview.
Emmanuel Macron:
Emmanuel Macron:
© LUDOVIC MARIN / AFP

Carburants, Ukraine, Iran... Voici les principaux points de l’interview du président français Emmanuel Macron mercredi soir sur France 2.

PÉNURIE DE CARBURANTS

La situation varevenir à la normale dans “le courant de la semaine qui vient”, a promis le président. Mais “si le dialogue social n’aboutit pas dans les prochaines heures, nous réquisitionnerons”.

Le chef de l’État a de nouveau appelé “à la responsabilité” la direction de TotalEnergies et la CGT, en prévenant: “Que la CGT permette au pays de fonctionner”.

La crise “n’a rien à voir avec la guerre” en Ukraine, a-t-il encore fait valoir: “Il s’agit de conflits sociaux dans deux entreprises, Exxon et Total”.

Emmanuel Macron a insisté sur le fait que c’était “au dialogue social” entre directions et syndicats de résoudre les différends. “Le dialogue social doit vivre”, selon lui.

Le gouvernement a lancé mercredi une première réquisition de quatre salariés grévistes chez Esso-ExxonMobil pour débloquer des stocks de carburants et ravitailler les stations-services franciliennes à sec.

DES ARMES POUR L’UKRAINE

Le président russe Vladimir Poutine “doit cesser cette guerre, respecter l’intégrité territoriale de l’Ukraine et revenir autour de la table des discussions”, a affirmé M. Macron, en reprochant à son homologue d’avoir fait le “choix” d’”installer” l’Europe “dans la guerre”.

On va livrer des radars, des systèmes et des missiles anti-aériens pour protéger (les Ukrainiens) des attaques, en particulier pour les protéger des attaques de drones”, a-t-il dit.

Mais, “à un moment donné, j’espère le plus tôt possible, il faudra que toutes les parties prenantes reviennent à une table de discussions”, même si selon le président ce ne sera sans doute pas dans les “prochaines semaines”.

Une négociation serait, in fine, aussi dans “l’intérêt” de Kiev, a-t-il dit.

De son côté, le président bélarusse Alexandre Loukachenko aura des “problèmes dans son pays s’il “décide de s’engager encore davantage dans cette guerre”.

“ADMIRATION POUR LES FEMMES” D’IRAN

Nous nous tenons aux côtés de celles et ceux” qui manifestent en Iran, a assuré M. Macron.

Je veux dire très simplement mon admiration pour ces femmes, ces jeunes” et, “de manière très claire”, la France “condamne la répression aujourd’hui menée par le régime iranien”.

Il a aussi qualifié d’”otages” les cinq Français détenus en Iran.

ARMÉNIE: LA RUSSIE À L’OEUVRE

La Russie a utilisé” le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, a estimé le président. “Elle a manifestement joué le jeu de l’Azerbaïdjan, avec une complicité turque, et elle est revenue là pour affaiblir l’Arménie”, selon lui.

Pour M. Macron “c’est une manœuvre de déstabilisation de la Russie qui, dans le Caucase, cherche à créer le désordre pour tous nous affaiblir et nous diviser”.

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