Zoo d’AmnévilleCe que réserve 2026 pour les visiteurs et les animaux

Raphaël Ferber
Le Zoo d’Amnéville souffle ses 40 bougies en 2026. Entre nouvelles espèces, spectacles et actions de conservation, le parc propose une saison qui mêle observation, pédagogie et immersion dans le monde animal.
Le Zoo d’Amnéville accuille notamment des pandas roux.
© Zoo d’Amnéville

Après sa reprise par Prudentia Capital en 2020, le zoo d’Amnéville cherche à se repositionner autour de ses missions principales : accueillir les visiteurs, participer à la conservation des espèces et sensibiliser le public. La saison 2026 s’est ouverte avec la réouverture de l’attraction Jurassic Expedition le 3 avril, un parcours où 67 dinosaures grandeur nature côtoient des ateliers pédagogiques pour enfants.

Les spectacles classiques du parc, comme “Les Ailes du Monde” ou “La Baie des Lions de Mer”, restent au programme, tandis que de nouvelles expériences permettent un contact plus direct avec certaines espèces, comme les girafes ou les ours polaires, dans un cadre sécurisé.

Cette année, le zoo enrichit ses collections avec plusieurs nouvelles espèces : jaguar, binturong, loutres d’Europe et d’Asie, wallaby albinos ou gazelle de Mhorr. Ces arrivées s’accompagnent d’observations et de nourrissages accessibles aux visiteurs, mais aussi, selon ses responsables, d’un suivi attentif des équipes animalières pour garantir le bien‑être des animaux.

Le zoo indique également poursuivre ses missions de conservation : son fonds de dotation soutient des projets internationaux et répond à des urgences animales, comme l’accueil de macaques crabiers issus de laboratoires ou la protection de macareux moines sur les côtes atlantiques.

La saison 2026 sera rythmée par plusieurs événements thématiques, de la biodiversité aux grands singes, ainsi que par des initiatives visant à sensibiliser le public aux enjeux environnementaux, comme le projet “Zéro Mégot”. Le zoo accueillera une exposition photographique baptisée “Hopes” labellisée UNESCO “qui illustre pleinement le rôle de médiation des parcs zoologiques modernes.”

Le parc annonce également la poursuite de la modernisation de ses infrastructures, avec une billetterie en ligne repensée et la mise à disposition de scooters électriques pour faciliter les déplacements sur le site. Des aménagements qui, selon la direction, visent à améliorer le confort de visite et à répondre aux nouvelles attentes du public.

Ces évolutions s’inscrivent dans la stratégie affichée par le zoo depuis sa reprise, qui entend développer à la fois l’aspect pédagogique et l’expérience immersive, dans un contexte où les parcs zoologiques sont de plus en plus attendus sur les questions de bien-être animal et de conservation.

Des actions de conservation mises en avant

Le Zoo d’Amnéville met en avant plusieurs initiatives en faveur de la biodiversité. Selon ses responsables, son fonds de dotation soutient différents projets en France et à l’international, notamment autour de la protection d’espèces menacées et du sauvetage d’animaux. Parmi les actions évoquées pour 2026 figurent l’accueil de macaques crabiers issus de laboratoires ainsi qu’un soutien à des centres de soins confrontés à un échouage de macareux moines sur les côtes atlantiques.

Le parc indique également proposer un programme de parrainage permettant aux visiteurs de contribuer financièrement à ces projets. Ces initiatives s’inscrivent dans la volonté affichée par le zoo de renforcer son rôle dans la conservation, un enjeu de plus en plus mis en avant par les parcs zoologiques.

Plusieurs espèces rares nées en 2025

En 2025, le Zoo d’Amnéville annonce la naissance de plusieurs espèces, dont trois lynx, des manchots de Humboldt, un ouistiti pygmée et un saki à face blanche. Le parc évoque également la naissance d’un calao de Leadbeater et de deux caracaras des montagnes, présentées comme des premières ou des événements rares en milieu zoologique.

Parallèlement, plusieurs espèces ont rejoint les installations, notamment un panda roux, des gazelles de Mhorr, des atèles marimondas et des pintades de Pucheran. Des arrivées et des naissances que le parc met en avant dans le cadre de ses programmes d’élevage et de conservation, régulièrement développés par les parcs zoologiques européens.

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