
“Le recrutement de nouveaux fonctionnaires de police a été et reste la clé de la réforme de ces dernières années et aussi le plus grand défi”, a affirmé jeudi le ministre de la Sécurité intérieure, Henri Kox, lors d’une conférence de presse à l’Ecole de police. Ce fut l’occasion, d’une part de dresser un bilan de ces dernières années et d’autre part de regarder vers l’avenir en envisageant des moyens pour renforcer encore la police.
Les recrutements ont été massifs au cours des dernières années, avec 780 personnes supplémentaires engagées depuis 2020, a souligné le ministre. “Sur ces trois ans, nous avons eu en moyenne 25% de femmes, ce qui pour moi veut dire que nous pouvons recruter dans la société dans son ensemble et que c’est le reflet de la société.”
En plus des recrutements, il est important de souligner que les formations ont été adaptées et modernisées et que le site de l’Ecole de police a été réaménagé. Pour Henri Kox, ce réaménagement pourrait aller plus loin. “Je pense qu’un stand de tir est une possibilité ici aussi. Le site doit être pérennisé pour l’année prochaine, et je pense qu’il faut poursuivre les investissements.”
Le quotidien au travail des policiers a aussi été modernisé, a affirmé Alain Engelhardt, directeur central stratégie et performance de la Police. Tout cela avec un objectif clair: “Intégrer mobilité et travail, avoir une meilleure collaboration, une plus grande accessibilité aux données dont vous avez besoin lorsque vous n’êtes pas au bureau et une meilleure efficacité au travail, notamment en faisant que vous ayez partout à disposition ce que vous avez une fois saisi”.
Tous ces efforts doivent cependant être poursuivis. C’est pourquoi 160 recrutements supplémentaires sont prévus l’an prochain, entre autres.
