Qui va gagner le Mondial 2026?Les pronostics de la rédaction RTL Infos

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C'est la première édition du Mondial à 48 équipes. Elle se déroulera du 11 juin au 19 juillet dans trois pays: le Mexique, le Canada et les Etats-Unis. La rédaction RTL Infos se prête au jeu des pronostics, histoire d'oublier, un tant soit peu, les guerres et l'actualité angoissante de ces derniers mois.
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Le pronostic de Gaël

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Je l'admets, j'ai toujours eu un faible pour les outsiders.

Bon... Si l'on oublie le fait que cette Coupe du Monde se jouera en grande partie aux Etats-Unis, il faut admettre qu'elle a du potentiel cette édition à 48 équipes. Tout d'abord parce que l'on y verra de nombreuses sélections faire leurs débuts dans la compétition la plus prestigieuse du monde. Ensuite, parce que si certains groupes semblent très abordables pour les grandes nations du football, on n'est jamais à l'abri de surprises lors d'un Mondial.

Alors, je l'admets: j'ai toujours eu un faible pour les outsiders. C'est pourquoi je souhaite de tout mon cœur qu'une (ou plusieurs) petite(s) équipe(s) perce(nt) et fasse(nt) rêver leurs supporters. Mais ça c'est pour l'amour du jeu et du spectacle. Si on me demande qui je vois réellement soulever le trophée en or au bout de cette compétition, trois équipes se démarquent à mes yeux: l'Argentine, l'Espagne et l'Angleterre.

L'Argentine, non pas parce qu'elle est tenante du titre, au contraire. Les équipes tenantes du titre sont souvent considérées comme "maudites" l'édition suivante. Mais simplement parce qu'elle a survolé les phases de qualifications Conmebol alors que le niveau y est particulièrement relevé. On l'a vu lors du dernier Mondial (nous avions parié sur le Brésil pour les mêmes raisons), cela ne signifie évidemment pas que l'Albiceleste va forcément l'emporter.

Ce qui me fait dire qu'elle est favorite, c'est son parcours vers la finale. Il devrait être plus aisé que celui de ses concurrents directs. Cela uniquement si elle sort première de son groupe. Si elle finit deuxième ou troisième, ce sera une autre paire de manches. Ensuite, l'Espagne parce qu'elle a montré ce qu'elle a montré lors du dernier Euro. Une équipe débordante de talent qui aura néanmoins beaucoup de pression sur les épaules. Les fans espagnols sont connus pour être très exigeants... et volatiles ("chaqueteros").

Enfin, l'Angleterre. Oui l'Angleterre. Pourquoi? Et bien parce qu'elle est la seule équipe à avoir fait douter l'Espagne lors du dernier Euro et qu'elle a, elle aussi, survolé les phases de qualifications pour le Mondial 2026. Cela en n'encaissant aucun but. Menée par Thomas Tuchel, cette équipe a le potentiel d'aller très loin bien que le niveau de son groupe soit particulièrement relevé.

Le favori: l'Argentine
L'outsider: l'Angleterre
La déception: la France

Le pronostic de Christophe

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Il se pourrait bien que le Portugal ait le groupe le plus fort de son histoire à l'entame de la compétition.

À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, et à la demande insistante de toute l’équipe je vais donc jouer les "Paul le poulpe" et me plier au difficile exercice des pronostics. D’après les bookmakers c’est l’Espagne qui gagne, talonnée par la France et l’Angleterre. Viva España: championne d'Europe en titre, l’Espagne est portée par ses jeunes talents. La Roja a toutes les cartes en main pour aller au bout dans cette Coupe du monde. Donc pourquoi pas... seule ombre au tableau le prodige Lamine Yamal se remet à peine de blessure.

La France déjà championne dans les discussions de bistrot ! Entre les souvenirs de 2018, le goût amer de 2022 et la nouvelle génération incarnée par Michael Olise qui pousse à la porte, les Bleus paraissent "imbattables" avec une attaque de feu. Mais méfiance, la dernière fois que la France disposait des meilleurs attaquants de trois grands championnats c’était en 2002 en Corée du sud. Thierry Henry en Premier League, David Trezeguet en Serie A et Djibril Cissé en Ligue 1. Résultat : aucun but marqué et une élimination piteuse. Méfiance donc.

Et si c’était l’année de l’Angleterre ? Les Anglais arrivent toujours avec des statistiques, des modèles et une confiance à toute épreuve. "Football’s coming home", disent-ils depuis 1966. Même moi je n’étais pas né, c’est dire ! L’Angleterre : toujours aussi forte sur le papier, mais toujours aussi fragile mentalement. Le Portugal, enfin ? Après tout Messi a eu droit à sa coupe du monde, pourquoi Ronaldo, l’autre légende éternelle du football n’aura pas droit à la sienne à 41 ans ? Il se pourrait bien que le Portugal ait le groupe le plus fort de son histoire à l'entame de la compétition. Personnellement je miserai bien une petite pièce sur la Seleção.

Mais mon pronostic officiel est… que personne n’a la moindre idée de qui va gagner. Et c’est précisément pour ça qu’on regarde.

Le favori: le Portugal
L'outsider: la Belgique
La déception: l'Angleterre

Le pronostic de Raphaël

Raphaël Ferber
Raphaël Ferber
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Avec une Coupe du monde élargie à 48 équipes, mon excitation est aussi grande que celle d'un chat devant un quartier d'orange.


La séance de tirs au but face à l’Argentine en finale du Mondial 2018 hante encore les Français. Du coup, il est devenu presque automatique de les installer parmi les grands favoris de ce Mondial 2026. Presque trop automatique, d’ailleurs...

Parce que selon mes savants calculs (et un tirage au sort qui adore le chaos), l’Allemagne pourrait surgir dès les huitièmes, avec un quart potentiellement assez chaud à gérer face au Maroc. Pour moi, l’Espagne est toujours une des équipes européennes à craindre le plus. Et l’Argentine… comment l’écarter ? Surtout avec une dernière danse annoncée de Messi, version tournée mondiale d’adieux émotionnels. De l'émotion oui, mais une double dose de seum en perspective pour tous les supporters français, si l'Argentine soulève la coupe une deuxième fois d'affilée.

Côté déceptions, j’avoue : je me réjouis déjà des stories des supporters néerlandais, capables de transformer un match de poule en festival de danses géantes et de lunettes orange dans les rues américaines. Mais attention à ne pas les voir sortir trop vite, surtout si le Maroc passe par là, une des équipes les plus redoutables du continent africain. Souvenons-nous qu’elle reste sur une demi-finale en 2022 face à la France...

Pour le reste, petite confession personnelle : avec une Coupe du monde élargie à 48 équipes, mon excitation est aussi grande que celle d'un chat devant un quartier d'orange. J'ai les moustaches rabattues vers l'arrière. Plus de nations, plus d’histoires, plus d'émotions ? Plus de fric et moins de raisons de rester éveiller pour suivre un Haïti - Écosse ou un Equateur - Curaçao à 3h du matin. À force d’ouvrir les portes, on finit par diluer la tension (coucou la Ligue des champions et ses soirées de groupes façon gestion de stock), même si ça fait le bonheur de nations qui n’auraient jamais pu y participer dans les anciennes formules.

Résultat : il se pourrait bien que mes pronostics soient aussi fiables qu’un défenseur perclus de crampes à la 93e minute. Donc si vous devez miser quelque chose sur les miens, peut-être qu'il vaudrait mieux garder votre argent et l'utiliser pour vous payer une pizza chorizo-mozza durant les matches qui vous excitent : ce sera moins risqué et le plaisir sera toujours assuré.

Le favori : Espagne
L'outsider : Maroc
La déception : Pays-Bas

Le pronostic de Charlie

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Le plus grand spectacle de football ne déçoit presque jamais, sauf si vous êtes supporter de l’Angleterre.

La Coupe du monde s’annonce riche en rebondissements, sur le terrain comme en dehors. Le début du plus grand tournoi de la FIFA est toujours l’un des moments les plus excitants pour les amateurs de football, mais les aspects politiques qui l’entourent sont difficiles à accepter. Prix des billets exorbitants, problèmes de visa touchant aussi bien les supporters que les participants, matchs disputés sous des températures dépassant les 35 °C: ce ne sont que quelques-uns des éléments qui font de cette édition la plus controversée à ce jour, peut-être même davantage que celle du Qatar.

Néanmoins, le plus grand spectacle de football ne déçoit presque jamais (sauf si vous êtes supporter de l’Angleterre). Bien que l’idée d’élargir le tournoi à 48 équipes puisse paraître excessive, elle augmente aussi les chances d’assister à des résultats surprises. Après tout, qui ne voudrait pas voir des équipes comme Curaçao battre la puissante Allemagne, ou Haïti tenir tête à l'ogre brésilien?

Parmi les favoris du tournoi figurent la France, l’Espagne et l’Argentine, notamment grâce à leurs récents succès dans les grandes compétitions. Cependant, je pense que le nombre élevé de matchs favorisera un vainqueur plus inattendu et, compte tenu de son incroyable profondeur d’effectif, le Portugal finira par s’imposer. Ronaldo sera déterminé à remporter ce titre afin de rivaliser davantage avec Messi, et avec les joueurs qui l’entourent, il a toutes les chances d’y parvenir.

Le favori: le Portugal
L'outsider : le Japon
La déception : l'Angleterre

Le pronostic de Jérôme

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Quelque chose me dit qu’on va peut-être assister à une renaissance du Brésil.

Oublier, un tant soit peu, les guerres et l'actualité angoissante de ces derniers mois...” La proposition est séduisante, presque salutaire. En règle générale, un amateur de ballon rond ressent une forme d’excitation avant une Coupe du Monde. Mais à mesure que passent les éditions du plus grand événement footballistique de la planète, les couleuvres à avaler atteignent des dimensions peu compatibles avec le diamètre de l'œsophage du “footeux” moyen.

Ainsi, avant de m’enthousiasmer pour la compétition et m’adonner au jeu des pronostics, il me faut d’abord faire abstraction du “prix de la paix” remis à Donald Trump par Gianni Infantino, le patron de la FIFA ; je dois me faire à l’idée que le meilleur arbitre africain, Omar Abdulkadir Artan, qui allait devenir le premier représentant de la Somalie à tenir le sifflet dans le tournoi, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire américain ; et il me faut mettre de côté la folie mercantile qui anime les plus hautes instances du football.

Un certain nombre de mes amis se sont tournés vers le rugby pour ce genre de raisons, mais mon addiction au ballon rond me rend faible face à mes contradictions éthiques.

Alors une fois que j’ai écrit tout ça, oui, je vais regarder des matchs, peut-être même en pleine nuit, en maudissant Infantino par principe entre deux explosions de joie. On est peu de chose…

Cette longue entrée en matière est sans doute une conséquence de mes atermoiements devant cette demande de pronostics. Car j’ai l’impression que cette Coupe du Monde, par son nouveau format à 48 équipes et son éclatement territorial sur trois (gigantesques) pays, revêt une dose d’incertitude encore plus prégnante que les précédentes. Certes, les favoris naturels s’imposent à l’esprit de celui qui suit l’actualité du football : l’Espagne, l’Angleterre, le Portugal et la France côté européen, l’Argentine du côté des Amérique sans oublier un Équateur redoutable avec Pacho (PSG), Hincapié (Arsenal) et Caicedo (Chelsea). Mais quelque chose me dit qu’on va peut-être assister à une renaissance du Brésil, qui malgré des qualifications laborieuses, pourrait profiter d’une Coupe du Monde de ce côté du globe pour renouer avec la victoire près d’un quart de siècle après son dernier sacre. Ou alors c’est simplement cette triste FIFA qui me donne envie de réécouter des airs de bossa nova...

Le favori: l'Angleterre
L'outsider: le Brésil
La déception: la France

Le pronostic de l'IA

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Les Bleus ont développé une culture des grandes compétitions, avec des résultats réguliers depuis 2018.


La Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, s’annonce comme l’une des plus ouvertes de l’histoire, notamment avec son nouveau format à 48 équipes. Dans ce contexte, plusieurs nations arrivent avec des arguments solides, entre talents émergents et cycles bien maîtrisés.

Les grandes sélections européennes et sud-américaines restent naturellement les principales prétendantes. L’Argentine, championne du monde en titre, possède encore une base très compétitive, même si l’ère post-Messi sera un tournant majeur. La France, finaliste en 2022, dispose d’un réservoir de talents impressionnant avec une nouvelle génération déjà expérimentée. Le Brésil, en reconstruction depuis plusieurs années, semble retrouver une identité collective plus cohérente autour de jeunes stars.

Du côté de l’Europe, l’Angleterre continue de progresser, tandis que l’Espagne et l’Allemagne reconstruisent avec des projets séduisants.

Le favori: la France
L'outsider: l'Angleterre
La déception: le Brésil

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