
Trump et son entourage ont changé d’avion à la base militaire d’Andrews, près de Washington, et ont redécollé peu après minuit (05h00 GMT), environ deux heures et demie après leur départ initial.
Le président américain est en route pour le Forum économique mondial de Davos, où il devrait affronter les dirigeants européens au sujet de son projet de s’emparer du Groenland.
Le président américain Donald Trump arrivera au Forum de Davos avec “environ trois heures de retard”, en raison d’un problème avec le premier avion qui devait le conduire en Suisse, a indiqué mercredi le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.
“Je crois que le président Trump va avoir environ trois heures de retard”, a dit M. Bessent à des journalistes à Davos. Le président avait finalement pu décoller avec environ deux heures et demie de retard sur l’horaire initial, à bord d’un autre appareil.
Air Force One était revenu à la base mardi soir par mesure de précaution, a déclaré la Maison Blanche, en raison de ce que les responsables ont qualifié de « problème électrique mineur ».
Les journalistes qui accompagnaient Trump ont rapporté que les lumières de la cabine s’étaient éteintes brièvement après le décollage.
Avec sa livrée bleue et blanche classique, Air Force One est sans doute l’avion le plus emblématique au monde et un symbole immédiatement reconnaissable de la présidence américaine.
Trump est depuis longtemps mécontent des avions Air Force One actuels, deux Boeing 747-200B hautement personnalisés qui sont entrés en service en 1990 sous la présidence de George H.W. Bush.
L’année dernière, Trump a déclaré que son administration « étudiait des alternatives » à Boeing après des retards dans la livraison de deux nouveaux avions 747-8.
En mai, le chef du Pentagone, Pete Hegseth, a accepté un Boeing 747 que l’émirat du Qatar avait offert à Trump pour servir d’Air Force One.
Cet avion, d’une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars, a soulevé d’énormes questions constitutionnelles et éthiques, ainsi que des préoccupations en matière de sécurité quant à l’utilisation d’un avion offert par une puissance étrangère comme avion présidentiel ultra-sensible.