
Selon les autorités françaises, qui ont également suspendu pour un an l'importation et la commercialisation de ces produits, 15 références sont concernées. Au total, près de sept millions de préservatifs auraient été distribués au sein de l'Union européenne.
L'enquête a mis en cause le processus de fabrication utilisé par le fabricant malaisien Richter Rubber Technology. Les investigations ont révélé des variations dans l'épaisseur et la qualité du latex, susceptibles de compromettre l'efficacité du produit.
Certaines ruptures de préservatifs ainsi que des grossesses non désirées ont été signalées sur des lots concernés par le rappel.
Les autorités recommandent aux personnes ayant utilisé l'un de ces produits de se faire dépister pour les infections sexuellement transmissibles et d'effectuer un test de grossesse en cas de retard des règles.