
Ce sont les propos de Jean-Claude Juncker recueillis par le quotidien allemand Die Welt.
Un énorme travail de préparation sera nécessaire afin de créer un nouvel instrument financier de ce genre, selon l’homme politique. Si les négociations entre les États membres sont actuellement si laborieuses, c’est en partie dû au fait que les chefs d’états ou de gouvernements ne peuvent pas se voir en personne.
Les Pays-Bas et l’Allemagne refusent déjà l’idée d’une prise en charge commune de nouvelles dettes afin d’aider les pays les plus durement touchés par la pandémie.